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le 21/05/12 à 22:00

Je vais faire vite, parce que je viens d'écrire des tas de pavés inutile là... xD
Puis je voulais absolument que le film participe aux awards de cette année 
Je vais résumer avec des phrases clés :
- c'est un BON Tim Burton (en perte de vitesse pourrait-on dire, mais il redresse la barre là...)
- c'est très drôle !
- c'est parodique mais on a un VRAI vampire (hum hum ?
)
- c'est glauque, y'a une putain d'ambiance maitrisée et cuite aux petits oignons.
- c'est joué magistralement bien ! (puis y'a toujours les chouchous de Burton... évidemment)
- Depp excelle une fois de plus (ouais, c'est comme le point du dessus, mais faut le dire quand même !)
- y'a Hitgirl dans le film ! (Chloë Moretz, qui a aussi joué dans Hugo Cabret de Scorcesse, elle a un bon bagage la gamine là, ça va... puis elle passe bien faut dire)
- y'a aussi Catwoman ! (Michelle Pfeiffer, qui d'autres ?
)
- l'intrigue est très bien construite !
- la relecture du film est jouissive (mais on comprend tout au premier visionnage, je vous rassure
, c'est du bonus de le revoir quoi)

Pour les "légers" point négatifs :
- certain perso secondaire ou moins secondaire sont un peu négligé (c'est un peu le souci de Burton ça on va dire)
- y'a sans doute un poil trop de Johnny Depp
(mais il change ENCORE de registre, donc pas d'indigestion
)
- on en voudrait plus quand ça se termine... Hélas !
- et la fin est "simple".
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le 05/04/12 à 14:10

Dernier film des productions "Chez Wam", ou dirons-nous chez "Alain Chabat", le Marsipulami me semblait plus ou moins effrayant aux premiers abords... Surtout vu la qualité descendente et l'aura du dit Chabat (et de Jamel Debbouze aussi d'ailleurs) qui commencait sérieusement à s'atténuer.
Puis partir d'un sujet comme celui-ci, le Marsipulami, en film, c'est à proprement dit, purement casse gueule.

L'est-y pas mignon ? Il fait très BD, mais les couleurs chaudes du film collent parfaitement à cette ambiance un peu cartoon qui se dégage de la bestiole.
Et pourtant... Nom d'un "Houbba" ! C'est justement incroyable. Tout y est. L'humour décalé à la "Nuls", les références à la BD éponyme, les références à la culture pop récente, les jeux d'acteurs flamboyant dans des roles de compositions surprenant (et drôle... on retiendra surtout Lambert Wilson et Fred Testot dans le domaine du surprenant), et j'en passe et des meilleurs. Même Jamel, que j'aime bien comme il est même si je sais que c'est pas au gout de tous, arrive à poser aussi de la composition qui le sort un peu de ses carcans habituels (c'est modéré, mais ça marche très bien).

Une des scènes "gratuite" et mémorable du film, même si elle ne sera peut-être pas au goût de tous... A noter que le duo Debbouze/Chabat marche à la perfection dans ce film.
Sérieusement, une grosse surprise qui j'espère fera un joli succès. Il est, à mon avis, et là la comparaison est assez lourde et risquée, du niveau de Astérix et Obélix chez Cléopâtre.
Ceux qui de toute façons n'accroche pas à l'humour des Nuls ou aux pitreries de Chabat ou Debbouze, auront forcément du mal. Mais une fois plus, c'est un mélange habile entre l'identité de l'humour Chabat et le BD. Tout y est. Le Marsipulami, même si on pourrait à la limite, regretter légèrement un personnage un peu en retrait pour la bestiole, est juste parfait, en plus d'être mignon et super bien intégré à l'image. Son Houbba, sa queue à tout faire (y'a rien de sale), ses sauts bondissants, son humeur changeante et susceptible...
Quand aux acteurs, je l'ai déjà dit, mais ils sont brillants. Je ne vous spoilerez pas, mais vous n'aurez jamais vu Lambert Wilson se lacher comme ça. Un rôle surprenant qui lui va pourtant à ravir (ça le sort carrément de ces classiques, même si au début, on croirait pas...).
Et Testot surprend lui aussi à sa manière. Un personnage très polyvalent et caractériel, plusieurs facette, chacune joué avec justesse et drôlerie.

Testot et Timsit, sans doute comme vous les avez jamais vu... Un duo qui marche très bien là aussi...
Un très bon moment que je recommande à tous ! Et j'espère une nouvelle référence de la comédie française. L'avenir nous le dira !
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le 06/03/12 à 11:29
Après avoir lu très attentivement la première partie... Si si, je vous fais confiance... Hem... Vous allez pouvoir apprécier la deuxième. Light Frey laisse sa place (allez hop, ça suffit maintenant de défendre les causes perdues), et je reviens à la charge pour expliquer réellement pourquoi Smallville est une mauvaise série, même si vous avez déjà commencé à le deviner.
J'vais vous trouver un logo différent à chaque fois, si si !
"C'est une putain de teen série quoi ! Sérieux !"
Passage qui marque la fin de la période "teen séries".
Alors attention. Oui, c'est vrai, l'histoire raconte la jeunesse de Superman. Donc forcément, c'est un putain d'ado boutonneux. Et forcément, il a des putains de problèmes d'ado boutonneux, des putains d'amis qui sont des ados boutonneux, et un putain d'entourage qui nous rappelle nos bonnes vieilles heures sur Beverly Hills ou Dawson (pour les plus vieux et cons d'entre vous... j'en fais partie... oui c'est triste).
Bien sûr, vu qu'à partir de la saison 6, le lycée c'est fini, et que Clark va glander pendant un temps (une ou deux saisons) pour ensuite bosser à Metropolis, cette série va perdre son coté teen. C'est marrant, ça coincide avec la qualité montante de la série, c'est fou.
Qui dit teen, dit lycée à la con, dit personnage un peu cliché : genre le coach un peu con, le dirlo un peu benet, le capitaine de l'équipe de football, les pompoms girls débiles, les nerds, et les gens normaux, comme Clark, plus facile pour s'identifier (enfin, aussi normal qu'un mec avec des supers pouvoirs mais bons), et on a Chloé ou Lana (arrgh...) pour les filles. Malgré tout, ces clichés là sont bien souvent survolés, mettant juste en scène un pauvre personnage secondaire sans intérêt (sauf Whitney, petit ami de Lana dans la première saison, et ça aussi c'est bien con) ou pour révéler un mec qui va être en contact avec la vilaine kryptonite... On s'attarde pas trop dessus et c'est pas plus mal. Mais c'est encore mieux quand tout ça disparait à la saison 5 et 6...
Le plus amusant, c'est qu'on ne voit même pas une salle de cours, ou une ou deux fois à tout péter.
Mais putain embrassez-vous bande de relous ! Arrêtez de tourner autour du pot bordel de merde !
Mais le VRAI problème de ce côté teen... C'est cette putain d'histoire d'amour de merde entre Clark et Lana Lang !!! AAARGH ! Une vrai calamité qui elle va malheureusement durer jusqu'à la saison 7 (pour finir désintégré gentiment par les auteurs de comics à la saison 8, OUF). Faut dire que tout ce qui touche au personnage de Lana Lang est merdique. Mais sa relation avec Clark Kent est juste horrible et reste le GROS point faible de la série, le truc qui nous fait zapper direct sans qu'on cherche à gratter le fond (pas si merdique) du reste de l'intrigue proposé par la série. Et ça dure 7 saisons, 7 putains de saisons, faite de "oui mais non", "non mais oui", "je t'aime moi non plus", et ils osent former un putain de triangle amoureux bidon avec Lex... Une vrai cata.
"Ca manque de décors, et le monteur est pas très doué... à moins que ça soit le réal qui oublie les plans de coupes ou les scènes à l'extérieur, je sais pas..."
La grange des Kents ou la garçonnière de Clark, c'est selon...
Ce problème est récurrent des petites productions TV des années 90 et 2000. On rencontre beaucoup moins ça aujourd'hui. A noter d'ailleurs, qu'encore une fois (j'ai l'impression de dire que ça), le problème est quasiment transparent dans les dernières saisons (même si y'a des restes historique et une narration "type" qui laisse des marques sales jusqu'à la fin).
Mais bref, les scènes s'enchaînent et se ressemblent, laissant place à des longs dialogues un peu relous entre deux personnages, la plupart impliquant Clark Kent ou Lex Luthor, ou les deux (et encore, ceux là sont pas les moins intéressant, même si... voir plus bas).
Et on a en tout et pour tout un poignée de décor (qui changent parfois au fil des saisons) et on se lasse un peu de cette mise en scène très "studio" et très "sitcom", sauf que ça n'a là absolument rien de comique. Voici un enchaînement type d'un épisode quelquonque :
"Ferme des Kent, Manoir, Ferme des Kent, Cave des indiens (heu ouais... voir plus bas
"), Café, Cave, Manoir, Ferme des Kents, Manoir, Café, etc..."
Le tout bien sur, avec un personnage qui est capable de passer d'un lieu à l'autre en un seul plan de coupe, et sans super vitesse, mettant à mal la continuité de chaque épisode...
Les décors sont réalistes, mais sont tellement peu nombreux qu'on en souffre. Et c'est un peu aussi le cas dans les dernières saisons, même si ils ont découverts qu'ils pouvaient tourner des scènes à l'extérieur !!!
J'exagère un peu... on trouvera toujours des contres exemples, mais c'est bien trop rare. Ca donne cet aspect archi monotone à la série... Et ça aussi, ça donne envie de zapper. Le problème étant que certains lieux sont tellement devenus "culte" pour les fans (genre la grange de Clark... dans laquelle il a construit son petit "nid", non mais sérieux, une grange ??? Une putain de grange ?) qu'on se les tapera jusqu'à la fin... On assiste même à un mariage dedans... N'importe quoi !
"Ouille, j'ai mal à ma mythologie Kryptonienne..."
Regardez ma cave magique ! C'est la caverne d'Alibaba kryptonienne !
C'est là qu'on se dit que les scénaristes auraient du lire les comics un peu plus souvent. Que les personnages arrivent plus tot qu'il ne l'aurait du (genre Lois ou Jimmy Olsen), admettons... Mais que la mythologie de Krypton prenne des proportions complètement délirante impliquant la planète Terre sans raison et des artefact complètement cons à toute les sauces, et qu'en plus, ça vient mêler cette putain de Lana Lang par le fruit du hasard (la trame de la saison 4 est juste horrible, mais bon, c'est la première qui s'éloigne autant de la kryptonite mutante, donc c'est difficile de leur en vouloir d'avoir essayé autre choses...), c'est vraiment dur à encaisser.
Encore une fois, et c'est là que la série laisse finalement un gout pas si désagréable sur la fin, c'est que les scénaristes (de comics... évidemment) vont se déchirer pour trouver des explications logiques à tout ça... Bon pas à tout, faut pas déconner. Ainsi on comprendra jamais pourquoi les indiens avaient accès à des connaissances Kryptonienne, ni pourquoi ils ont prophétisé la venue de Clark sur Terre, même si on apprend un peu connement que les Krytoniens étudient la terre depuis des années... Mais bon, tout ça c'est bien léger. Non mais sérieux, une cave avec des indiens et Superman ? What the fuck ? The Hell ? Gné ?
Ha, et y'a tout ce bordel avec l'organisation secrète Véritas, qui implique le père Luthor (qui en fait savait tout sur Clark depuis le début, genre), les parents d'Oliver Queen aka Green Arrow (mais bien sur, et ta soeur non ?) et le docteur Swan (joué par Christopher Reeves, si si, ils l'ont fait), et d'autre que je préfère oublié car lié à la saison 4... mais ça n'a aucun sens, enfin bref. Un truc sympa à noté sur le Dr Swan, c'est le coté "paternel" qu'il prend avec Clark, vu que c'est Christpoher Reeves, ça a un coté amusant, mais bon, c'est pas non plus démentiel...
Y'a tout un bordel avec des artefacts dans tout les sens qui apparaissent dans toute les saisons, qui serait en fait un héritage laissé par Jor-El pour Clark. Jor-El, c'est son père biologique. Et d'autres auraient été mis là par des vilains (genre Zod) pour le contrer. Mais bon, c'est juste n'imp en fait.
Je suis pour les nouveaux univers, le renouvellement d'histoire ou la complétion des mythologies qui tournent autour de nos héros préférés, je suis pas fermé... Mais là... Fiou, ils sont bien partis à l'ouest avec leur connerie.
"Lex Luthor et Clark Kent... Ok mais heu... pourquoi j'y crois pas ?"
Oui, ceci est un photomontage dégeulasse, mais c'est aussi le premier résultats d'image google quand on fait la recherche "clark lex". Je ne pouvais pas ne pas le mettre ! Ca illustre parfaitement mes propos !
La relation posé entre Clark et Lex est très mal géré. Au début en tout cas, quand Lex est "gentil".
Une des idées nouvelles que j'apprécie dans Smallville, c'est par exemple d'inclure une vie à Smallville pour Lex Luthor. L'idée est fun quoiqu'un peu facile. Faire de Lex et Clark des amis est aussi je trouve, sympathique. Surtout pour voir comment ils vont en arriver là. D'ailleurs, sans sourciller ni hésitation, si on prend Lex tout seul, on a la le meilleur personnage de la série, sans trop de couac (enfin juste après Lois quand même...).
Mais putain, des qu'on le colle dans une scène avec Clark... Je n'y crois pas une seule seconde. Au début de la série donc, Clark sauve la vie de Lex et ils deviennent soit disant les meilleurs amis du monde. Sauf que c'est complètement faussé par le fait qu'on ne voit réellement aucune scène d'exposition de cette amitié. Si Lex a de vraies attentions amical envers Clark, l'inverse est faux ou trop rare, hors ça fait tache. On comprend que Clark ne veut pas lui confier qu'il a des pouvoirs (il arrive même pas à le faire avec Lana ce gros con... putain de bordel...), sauf qu'il ne lui montre jamais aucun respect... Même quand ils sont soit disant "amis". Il débarque chez lui toujours à l'arrache et rentre dans son manoir sans permission. Il l'insulte et remet en doute sa confiance sans chercher à comprendre (et souvent à tord, sauf sur la fin évidemment), et ainsi de suite. Alors oui, le but est de rendre justement ce Clark, pas tout blanc. Et ce Lex, pas tout noir. C'est évident. Sauf qu'ils oublient les scènes ou les deux sont vraiment potes quoi. Et du coup ben, on y croit pas, et on est pressé que Lex foute Clark sur la gueule tellement il le mérite. Et je suis pas bien sur que c'était le but de la manoeuvre. C'est aussi crédible que le photomontage plus haut quoi...
Les dialogues deviennent d'un coup plus crédible quand Lex pète les plombs et devient un connard affirmé (toujours avec cette dualité excellente qui le caractérise, je le répète, si on prend le personnage seul, il est génial, et très bien interprété par ailleurs par un trop méconnu, Micheal Rosemberg).
Bref, c'est ballot quoi.
"Cul cul la praline et compagnie"
Elle est pas mignonne cette famille modèle ?! Hein ? Hein ?
Le défaut que je vais évoquer (si on passe à coté de la relation Clark Lana juste affligeante) est un peu un boulet que ce traine le personnage de Superman depuis toujours, même en dehors de cette série j'entends.
Clark, c'est un putain de bisounours, ou comme on l'appelle souvent : un boy scoot. Alors bon, y'a assez de scène et d'intrigues qui permettent de rendre le personnage un peu plus profond que ça (puis comme dit plus haut, c'est un vrai connard avec Lex), mais on enlève pas malgré tout à la série ce putain d'aspect moralisateur qu'elle se paye un peu tout le long. Du moins quand elle tente de faire passer des "messages" à la jeunesse d'aujourd'hui.
Tout passe par les Kent et l'éducation "modèle" qu'ils ont donné à leur enfant. En bon américain (même si étrangement, Smallville ne s'attarde pas sur le coté patriotique, même si y'en a un peu, faut pas déconner), ils sont responsable du super héros trop gentil qu'il deviendra. Et les scènes mieilleuses entre Clark et ses parents n'en finissent pas. Même quand ils ne sont plus en tête d'affiche de la série, ils trouvent le moyen de nous en refoutre par la gueule (même si certains passe outre cet aspect niais et son assez forte et juste, mais c'est celle qui évoque le destin, et non l'éducation en elle même... y'a un juste milieu quoi, comme d'hab).
La série débordent de bons sentiments que Clark va vouloir défendre bec et ongles jusqu'à la fin (ce qui l'empechera pas de tuer des gens sans le faire exprès et ne ressentir aucun remords ou ce genre de truc absurdes). Et ça entache un peu le rythme des épisodes (revenez à la partie montage pour comprendre) en plus d'être totalement déplacé la plupart du temps. On sait qui est Superman et que c'est un gentil et tout ça, on se fiche qu'il nous le rabache à tout les épisodes, en plus de faire tout le temps la moral à ses amis alors que c'est le premier à faire des conneries.
"C'moi Light Frey, et je conclus, tu permets ?!"
Cast de la saison 6... Mais Erica quoi, regardez comme elle est trop belle !
Je pense que ça suffira pour les défauts, il y aurait encore beaucoup à dire... Mais ça ne serait pas totalement honnête non plus, car aussi étrange que ça puisse paraitre, j'ai quand même mater les 10 saisons et j'en ai pas trop souffert (sauf quand y'a Lana Lang). La série m'a même laissé tout de même une bonne impression. Un peu curieux car j'ai complètement conscience de ses inénarrables défauts. Mais malgré tout, je me laissais porter et prendre au jeu. Comme si un mec malsain avait jeter un sort sur la bande de chaque épisode pour m'hypnotiser... Les trois dernières saisons étant l'ultime récompense pour qui a bien voulu se laisser faire devant tant de connerie pendant plus de la moitié de la série... Les défauts ne sont pas totalement effacés, mais ils ne sont plus les seuls maitres à bord. Nous avons des intrigues fortes et intéressantes (Doomsday, Zod, La Justice League). Et pour l'ensemble de la série une caractérisation plutot juste et rarement à coté de la plaque (sauf pour quelques relations, Clark au début, et cette putain de Lana), et au final, ça suffit... Enfin ça me suffit à moi. Apprécier de base le personnage de Superman et tout ce qui le caractérise est cependant un peu utile.
Tout comme, et j'en ai pas parlé dans la première partie, la série joue énormément avec le destin et la fatalité, à travers les personnages de Clark et Lex. Et je dois dire que bien souvent c'est assez intelligent (sauf quand ça parle de cave et d'indiens.... là c'est juste con), et c'est aussi là que la caractérisation brille le plus.
Mais tout ses bonnes sensations et ses qualités (la plupart trop tardive) ne feront hélas pas de Smallville une bonne série sur son ensemble. Ce qui est bien dommage...
A bientot (vous n'avez hélas pas le choix) pour la partie caractérisation !
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le 29/02/12 à 15:48
Je vais d'entrée de jeu briser le suspens. Ouais, j'suis comme ça moi. Smallville est une mauvaise série. Très mauvaise même. Mais vous me connaissez, j'peux décemment pas m'arrêter à ça. Et à la manière de Dark Third, un certain Light Frey (son anti-thèse en fait... tout super héros n'est rien sans un bon némésis) va tenter de défendre corps et âme une série aux abords condamnable mais avec un bon fond, sans doute.
Il y a tant à dire que je ne sais pas trop par où commencer. L'idée de vous passer les saisons une par une en revue m'est venue à l'esprit mais l'exercice serait redondant. Sachant que les trois premières saisons sont d'une constante lourdeur et que les fondements de la série commencent vraiment à prendre une autre tournure à partir de la saison 4, pour enfin exprimer tout son potentiel à la saison 8. Oui, c'est tard. Trop tard même, c'est une évidence. Mais revenons un peu sur ce qui a fait le succès de la série et essayons de comprendre comme une mauvaise série puisse fédérer de l'engouement au tel point qu'elle donne lieux à 10 putains de saisons.
Pour cela, trois phases. Ci dessous, la première partie de l'analyse, qui sera évalué par mon coté clair donc. La seconde reviendra sur les défauts innérent de la série, par le sidekick de Dark Third, parce qu'il le faut bien. La troisième enfin, plus objective, reviendra sur chacun des personnages, le point de fort de la série selon moi (sauf Lana Lang...).
Light Frey, à toi !
____________________________________________________________________________
"Moi, Light Frey, vais me prononcer en la faveur de la série susnommé Smallville, et vais l'aider à plaider non coupable pour outrage à une licence de renommée mondiale, à savoir Superman !"
Clark mis à l'épreuve par son destin. Et surtout, une image de Tom Welling torse nu pour faire plaisir à Chann !
Première raison du succès de la série, son thème et son héros. Superman. C'est un bon morceau, qui depuis des années vit avec nous à travers tout les médias possibles et imaginables. Rappelons-nous qu'avant Smallville, il y a eu Lois et Clark, série que hélas, je ne peux commenter plus avant car j'étais passé à côté à l'époque.
Pour beaucoup, Superman c'est un héros du grand et petit écran. Les films avec Christopher Reeves sont restés dans la conscience populaire comme la référence du genre quand on parle du héros en bleu et rouge. Faisant oublier légèrement ses origines dans les comics. Allant même d'ailleurs jusqu'à influencer ce même support d'origine. Ainsi, dans les comics, Superman prend les traits de Reeves, se marie avec Lois (au même moment que dans la série Lois et Clark), et voit Lex Luthor congédié à Smallville pendant sa jeunesse.
"Les supers pouvoirs, dans la télé des années 2000, c'est un peu émergeant. Smallville en est le porte parole !"
Un type qui, avec la combinaison de la foudre et de la kryptonite, peut s'emparer des pouvoirs de Clark. Non, c'est tout à fait fun et pas du tout tiré par les cheveux, c'est faux !
Oui, et c'est la vérité. Bon, les séries avec des héros aux pouvoirs fantasques, ça a toujours existé. Qui se souvient de Super Jaimie ? Même McGiver avait un pouvoir, si on peut dire, puisqu'il sauvait toujours le monde (ou sa propre peau) avec un trombone. Mais je ne parle pas de l'émergence de ces séries là. Après ça, il y a aussi eu la série X-Files, qui mettait en scène pas ma de bizarrerie aussi. Mais jusque là, aucune série ne s'était concentré sur ce qu'on appelera "les supers pouvoirs", en dehors bien sur des héros concerné (même les vieilles séries comme Superboy ou Flash étaient à la ramasse à ce niveau). Je vous demanderais de vous remémorer les 4400, une des premières séries contemporaine regroupant un bon nombre de protagoniste avec des "habilités" extraordinaires. Est venu ensuite la série Heroes, pour ne citer que les principales. Sachant que le délire est toujours poursuivi aujourd'hui (Haven, Alphas), on voyait même des "pouvoirs" dans la série Lost, c'est dire.
Smallville est donc l'une des séries pionnières des années 2000 a proposer un contenu de ce type, dont le scénario de chaque épisode, ne tourne pas autour d'un meurtre ou d'une maladie (cf donc les séries policières ou d'hopitaux), et offre un nouveau genre d'intrigues dans le (trop) classique cercle des séries télés (y'a toujours eu des ovnis, mais celui des "super-héros" pourrait presque être considéré comme un nouveau genre, puisque le principe a été repris et calqués de nombreuses fois ces dix dernières années), redonnant au passage, un souffle nouveau à la SF à la télé (qui s'était un peu enlisé après Star Trek ou La quatrième dimension, même si il nous restait des Buffy et autre Stargate, pas forcément plus convainquant).
Smallville redépoussière et renouvelle un peu tout ça et nous sort des pouvoirs à toutes les sauces. Sauf le pouvoir de voler (haha, je me gausse...). En effet, les trois premières saisons sont une affligeante galerie d'épisode plus ou moins stand alone (à comprendre : indépendant les uns des autres) où la Kryptonite verte irradie les humains de ses caractérisitiques alien pour leur donner des supers-pouvoirs. Ce qui du coup relève une faiblesse dans la série qui va énormément peiner à ce renouveler. Malgré quelques épisodes très bon dans le lot, mais qui à eux seuls, ne forme pas une bonne série sur Superman.
Malgré tout, d'énorme effort sont fait sur la forme (même si le fond peine à convaincre et lasse terriblement, on veut voir du Superman, pas une gallerie de vilains "fake"). On retrouve ainsi en vrac : le mec qui manipule l'electricité, le mec qui se dédouble, la nana qui controle les abeilles, l'homme élastique, le mec qui devient un insecte, le métamorphe (un grand classique), la vieille qui prédit l'avenir, etc etc etc.
Ouvrant ainsi la voie en terme de possibilités de pouvoirs condensé dans une même série sur le petit écran. C'est d'ailleurs en 2004 qu'apparait les 4400, Smallville datant de 2001 pour sa première saison.
"Smallville, c'est le porte étendard de l'univers DC ! Ok, y'a quelques nuances... mais c'est aussi une belle référence à l'univers du Golden Age (les comics des année 30 à 50, en gros) ! Et ça, c'est fun !"
Hawkman, dans toute sa heu... splendeur ? C'est du Golden Age hein ! On demande pas que ça soit crédible non plus !
Si on passe les intrigues alambiquées et pas toujours inspirées sur les "meteor freaks" (ceux qui ont des pouvoirs du à leur exposition à la Kryptonite), Smallville est aussi l'occasion d'intégrer dans la conscience populaire, une partie de l'univers DC. Ainsi, des la saison 3, et bien bien plus dans les saisons suivantes (et complètement à partir de la saison 8), de nombreux personnages font leur apparitions, des personnages connus du lecteur DC assidu que je suis. Des personnages pourtant peu connu du grand publique. Ainsi, apparaît brièvement des personnages comme Kid Flash, Aquaman, Black Canary, John Jonnz (Martian Manhunter), ou encore le très prolifique Green Arrow (classé carrément en tant que perso secondaire à partir de la saison 8), et bien sûr s'ajoute à ça la galerie de vilain de Superman (Metallo, Brainiac, Zod, etc). Et j'en passe et des meilleurs. Les premières apparitions de ces personnages, dans les saisons antérieures à la huit dirons nous, sont plutôt grossières et timides. On sent que les scénaristes ne se lâchent pas suffisamment (sauf avec Green Arrow). Pourtant, on sent leur volonté de construire un univers cohérent autour du mythe Superman. Et si c'est un peu cul cul sur le court terme, sur la durée, c'est purement et simplement jouissif, pour atteindre son paroxysme lors de la huitième saison (encore une fois c'est bien trop tard) avec notemment l'intégration de La Légion Des Super-Héros, le groupe de héros de l'univers DC sans doute le moins accessible de tout les temps... Oui carrément. En même temps, c'est une bande de héros du futur. A noter aussi l'excellent double épisode de la saison 9 : Absolute Justice, qui ré-intègre dans l'univers Smallville les héros du Golden Age (Hawkman, Sandman, Starman) pour les principaux. Un virage assez bienvenue qui rend malheureusement un peu moins crédible ces premières saisons trop lentes et trop tirées par les cheveux.
Au delà des personnages, il y a certains concepts qui sont repris du Golden Age, comme le coup des kryptonites de couleurs. C'est autant une fantaisie foireuse des scénaristes qu'un clin d'oeil évident au premier Superman, qui se voyait lui même confronté à divers type de krytonite qui avaient une influence particulière sur lui (et restaient assez différentes de celle démontrées dans la série). Malgré tout, la plupart des épisodes tournant autour de cette kryptonite aux propriétés spéciales (qui s'éloigne de l'habituel pierre verte qui affaiblit le Sups), les scénaristes ont réussi à trouver des intrigues amusantes et intéressantes, bien que ça finisse par s'essouffler un peu à force de sur utilisation aux alentours des saisons 6-7...
"La caractérisation des personnages (sauf Lana Lang), est quand même assez sympathique (sauf Lana Lang) ! Le seul problème, c'est cette mise en scène, mais sinon, quand même, y'a une certaine constance et cohérence... si si"
Lex Luthor enfant...
Autant Clark Kent peut nous exaspérer par son coté boy scout à outrance, autant il est clairement respectueux du personnage du comics. Pour ses origines moins, on en reparlera dans la seconde partie du dossier. Mais en tant que personnage à part entière, il a une évolution assez nette et une réelle progression. Seul hic, ça traîne en longueur (comme beaucoup trop de chose dans cette série), et surtout avec cette *bip* de Lana Lang, le personnage le plus out of caracter de la série. Lex Luthor, quoiqu'on en dise, connaît une évolution maîtrisée et propre. Bien qu'un peu manichéenne sur la fin, mais que voulez vous, c'est là tout l'apparat de Superman et de son univers... Cependant, l'ensemble du personnage est complet et aucune forme de sa personnalité est oubliée, nous avons d'ailleurs droit à de magnifique épisodes d'exposition du personnage, notamment celui où il se retrouve à rêver d'une vie futur et honnête qu'il aurait avec Lana suivant les choix qu'il fera dans sa vie...
Il y a beaucoup à dire encore sur ces personnages et il faudrait aussi aborder les personnages secondaire, tous ne sont pas au top. Mais j'y reviendrais en détails dans la troisième partie de ce dossier.
Voici pour ce premier tour d'horizon qui essaye de défendre tant bien que mal la série. Surtout mal que bien d'ailleurs, mais Light Frey est un rêveur et une utopiste (conclusion : un naif). Nous verrons sous peu les déboires et les conneries monumentale exposées dans la série.
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Article posté
le 18/01/12 à 20:46
Bonjour à tous !
Ca faisait quelques siècles que je n'avais pas fait d'article (un jour je reparlerais de comics...), et encore moins sur un film ou un animé !
Pas envie de m'étaler en longueur. Donc je vais essayer d'être concis (mais je me connais, je vais sans doute déraper).
Voici le dernier né des studios Ghibli, le réalisateur étant cette fois-ci Miyazaki fils ! Le jeune est-il à la hauteur de son pôpa ?

Intrigue :
L'histoire se concentre sur deux jeunes ados.
Une jeune fille, Umi, classique, avec le "ghibli style", héroine avec une famille compliquée, qui vit dans une pension que possède sa grand mère, et c'est la vrai cendrillon du logis. Enfin, cendrillon oui et non, car la gamine, elle fait ça volontairement ! Son père est mort, disparu en mer pendant la guerre de Corée, et sa mère est ailleurs, en train d'enseigner quelques part dans le monde. Etant la plus agée (en dehors de sa grand mère), elle fait à manger pour tout le monde, pensionnaires (que des femmes) comprises.
Un jeune homme, Shun, légèrement plus vieux, qui mène un combat de tout les jours dans son lycée pour conserver le foyer des élèves (menacé d'être rasé pour y construire de nouveaux logements). Et qui tôt le matin, aide son père sur son bateau.
A noter que Umi va aussi dans le même lycée, pratique.
Le destin faisant, l'histoire va les rapprocher et ils vont faire des découvertes incroyables sur leur passé.
Précisions :
C'est du Ghibli, niveau ton et légèreté, ça ne se dément pas, on sait à quoi s'attendre. Même si l'histoire ne s'aventure pas dans des contrées épique et reste sur des terrains plus terre à terre et humain. Les thèmes sont l'adolescence, la famille, les relations d'ados, l'amour et la guerre (mais c'est pas non plus le Tombeau des Lucioles, je vous rassure...). Toutes ces "japoniaiseries" que nous aimons tant. Ou pas.
L'action se situe dans les années 60, et une fois de plus, le cadre et l'univers dépeints fonctionnent à la perfection. On rencontre un Japon en pleine expansion, ils se préparent notamment à acceuillir leur premier jeux olympiques. Historiquement et au niveau du contexte, tout est maitrisé et on se laisse facilement bercé par l'ambiance du film. Mon aspect préféré et aussi le plus réussi je trouve, c'est celui du Lycée, du foyer, de l'entraide entre les élèves (ou la mésentente aussi) et de la vie scolaire que ces jeunes ados possèdent. C'est juste très fort, et très drôle aussi, comme si on déterrait les clichés d'étudiants japonais de tout nos vieux animés et qu'on les découvrait à la source. C'est comme le reste, jamais exagéré et ça passe assez bien.

Le seul petit couac pour moi, viendra de l'intrigue, trop légère pour être capté des les premiers moments. Tout le premier quart du film, je me suis demandé où le réalisateur voulait en venir, comme si il cherchait son sujet. Les personnages sont par contre, très bien exposé et bien riche comme je les aime. L'intrigue décolle sans doute un peu trop tard et s'entremêlent de plusieurs éléments. L'histoire n'est jamais confuse, seulement des fois on voudrait un peu accélérer le rythme et arrêter de passer du coq à l'âne. L'intrigue secondaire prenant parfois totalement le dessus de l'intrigue principale, ou l'inverse, difficile de dire ce qui est le plus important. Les personnages sont par contre si touchant et si bien écrit qu'au final, on se laisse porter quand même !

Avis :
Une bon petit film de Goro Miyazaki qui souffrira cependant d'un léger manque de rythme et d'intrigue par moment. Il a encore des preuves à faire et je pense qu'il ne pourra que mieux faire la prochaine fois. On sent tout de même que malgré l'ombre de son père qui plane très fort derrière lui, il essaye d'adopter son propre style dans l'écriture (les dessins et l'animation étant toujours du même accabit et juste superbes, comme à l'accoutumé) et c'est sans doute là qu'il a encore du travail à faire. Mais ce n'est certainement pas chose facile de passer derrière son père et maître.

(sources des images : allocine.fr)
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